Fabrication du planétarium

– Fisheye pelang 8mm
– Condenseur canon 50mm
– Renvoi coudé
– Étau métallique fait maison

– Linux 18.04
– Spacecrafter free
– Remote html (vide)

– Caisse renforcée fait maison
– Dispositif lumineux de sécurité
– Contrôle de l’axe optique

Dôme Quim de 5m prêté par l’association du planétarium de Bressan

La structure intérieure

Le dispositif de projection du planétarium itinérant est basé sur un montage d’un bloc optique LSS (Lhoumeau Sky System), d’un vidéoprojecteur spécifique et du logiciel open source Spacecrafter.

Montage du bloc optique

Le bloc optique se compose de deux objectifs servant à condenser l’image issue du vidéoprojecteur et à la renvoyer sur un objectif fish-eye en sortie. L’assemblage à nécessité de nombreux tâtonnements afin de connecter les éléments ensemble. J’ai pour cela également monté une imprimante 3D en kit (la Enders 3 de Creatily – très performante) afin de réaliser quelques pièces. Je remercie la chaîne YouTube Héliox (d’un grand secours). Puis finalement, avec l’aide de Yves Lhoumeau, concepteur du procédé LSS, nous sommes parvenus à un assemblage complètement mécanique à grands coups de dremel 😊.

La fixation de l’axe optique avec le vidéoprojecteur à nécessité la construction d’une plaque support adaptée. Le projecteur envoie, par sa conception, l’image vers le bas. Il faut donc adapter des cales pour le positionner penché en avant afin que l’axe de sortie soit parallèle au support et au bloc optique en aval. Le bloc optique est positionné dans un étau métallique qui permet de faire des réglages dans les 3 dimensions (droite – gauche et hauteur). Ces réglages fins permettent d‘obtenir un ajustement parfait de l’optique à chaque utilisation. En effet, le transport, même en faisant attention, peut faire bouger les éléments.

Une caisse faite maison

Une fois le dispositif réglé, avec l’aide de mon ami Renaud que je remercie, nous avons imaginé un flycase de transport sur mesure. Les dimensions et mousses sont calées pour donner le moins d’amplitude de mouvement aux éléments. La caisse est également étudiée pour permettre une rehausse du projecteur.

La sécurité avant tout

L’ensemble des éléments projecteur et caisse ont été balisés de scotch lumineux de sécurité. En effet, sous le dôme les sources de lumières sont exclue pour garantir la meilleure projection. Cependant, en cas de sortie pour raison diverses (toilettes…) ou forcée (procédure de sécurité), il est important que les dispositifs interne soit bien identifiable.  

 

Configuration du logiciel

En parallèle, un travail informatique a été mené afin de configurer l’interface machine permettant de projeter le simulateur de ciel. J’ai suivi les instructions d’installation du logiciel Spacecrafter sous linux sur une machine neuve, puissante et dédiée à l’usage du planétarium. Le logiciel existe en version open source (sans contenus multimédia) ou pro. Ma version open source à donc dû être complétée avec du contenu vidéo (4k quand cela était possible). Ce travail est fastidieux et toujours en cours, avec par exemple l’utilisation des logiciels Spaceengine ou Sandbox Univers², ou encore en compilant les ressources libres fulldome de l’Eso et de la Nasa.

Le dispositif est aujourd’hui fonctionnel et étayé de suffisamment de contenus pour que je puisse réaliser les séances avec la qualité que je m’impose.

Développements futurs

Pour la suite, encore bien des travaux amélioreront d’ergonomie de ce dispositif.  La configuration d’une remote html (= télécommande, merci Yves pour ton aide et les fichiers de base) me permettra ‘augmenter la capacité de contenu, l’ergonomie et de préprogrammer des séances. Il faut dire que le logiciel se pilote au clavier en grande partie, et il y a bon nombre de raccourcis à retenir.

Acquisition future d'un dôme

Il ne me manque plus que le dôme. Celui que j’utilise pour le moment (en photo sur ces pages) m’est prêté par l’association du planétarium Bressan, en attendant que j’acquière le mien.